Nicolas Patry
et James Viveiros

Chorégraphes et interprètes

Extrait de l’œuvre Jötunn.

Durée : 90 minutes.

Programmation en contexte urbain
Samedi 18 septembre 12:00
Lien Nord, Canal Lachine

Jötunn

Duo
CO-CRÉATION

« Jötunn » est une allégorie inspirée de la mythologie des géants nordiques, ces créatures humanoïdes personnifiant les forces de la nature et dotées de pouvoirs divins, comme celui de la métamorphose et de l’illusion. L’œuvre se dévoile dans une temporalité dilatée et suspendue, à travers des glissements d’images continus et des jeux enfantins autour d’objets. Métissant la danse contemporaine et l’acte performatif, les deux créateurs-interprètes proposent une réflexion sur la relation que nous entretenons avec les autres et avec le temps, et sur notre capacité à percevoir le non-dit

Biographie

James Viveiros et Nicolas Patry se sont rencontrés en 2019 et partagent depuis un lien artistique fort et complémentaire. James Viveiros est un artiste de danse contemporaine d’ascendance Crie, métisse et portugaise basé à Montréal. Danseur depuis plus de 25 ans, il a été membre de la Compagnie Marie Chouinard et a collaboré avec plusieurs compagnies et chorégraphes à titre d’interprète et de créateur. Depuis plus de 13 ans, Nicolas Patry s’est engagé comme danseur auprès de plusieurs chorégraphes montréalais tels.les que Danièle Desnoyers, Parts+Labour_Danse, Louise Bédard et Sylvain Émard. En plus de leur travail de création, tous deux sont très actifs dans l’enseignement de la danse contemporaine à Montréal.

Vision artistique

 La pandémie nous a obligés à repenser les schémas classiques de la création en danse. Au cœur de notre collaboration, nous cherchons à nous connecter avec ce qui est plus grand, avec l’intangible. Au fil de conversations sur les forces mystiques, notre recherche, le mouvement et les images que nous créons nous ont fait prendre conscience de l’importance du dialogue et de la diversité des réalités sociologiques, environnementales et historiques, ainsi que de la fragilité de la condition humaine.

Crédits photo performance : Jonathan Goulet